Ajax

De Yannis Ritsos, musique originale de Marianne Pousseur

Un spectacle de la compagnie Khroma  - Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli


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Extraits de Presse 

Presse écrite:
Critique sur Le Soir Michele Friche (08-10-2015)
Critique sur La Libre Belgique Martine Dumont-Mergeay (15-10-2015)
Critique sur L'Echo Bernard Roisin (08-10-2015)
Critique sur Metro Nicolas Naizy (08-10-2015)
Annonce sur la Libre Culture (30-09-2015)
Critica sul Giornale di Vicenza al Teatro Olimpico Livio Zonin (26-09-2017)
Radio: 
Les Glaneurs (RTBF Musiq3) Isabelle Dumont 01-10-2015
Le Bouche à oreille (RFM Radio) Antoine Lhereux 05-10-2015 
La matinale de Musiq3 (RTBF Musiq3) François Caudron 08-10-2015
Internet et TV:
Froggy's Delight Philippe Person 23-05-2017
Olyrics Charles Arden 18-05-2017
L'Insatiable Melanie Vallayes 18-05-2017
Les théâtres de Stéphane Gilbart (Facebook)  10-10-2015
Plaisir d'Offrir Muriel Hublet 12-10-2015
Rue du Thèatre Suzane Vanina 18-10-2015
Les Feux de la rampe Roger Simons  12-10-2015
AZ-ZA Eric Russon 14-10-2015
Karoo Marie Meulemans 27-11-2015
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Extraits de Presse:



Les trois monologues du poète grec Yannis Ritsos (1909-1990) sont travaillés au corps, à la voix, à la scène par Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli, l'une, interprète, chanteuse et compositrice captivante, l'autre, magicien des lumières, des images, de l'espace. Ensemble avec Diederik De Cock, créateur sonore, ils construisent une forme artistique ensorcelante, ils n'illustrent pas, mais ouvrent des pistes de réflexion et d'imagination : une étonnante et exigeante perfomance, pour ce beau texte poétique d'Ajax.

Michelle Friche, Le Soir


Le spectacle donné en ce moment au Petit Varia est une épure, rendue possible par un travail long, intuitif, parfois sinueux, mené depuis dix ans par Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli. Elle est musicienne, chanteuse "classique", comédienne, compositrice; lui est créateur de lumières, sculpteur d’espace, metteur en scène. [...]

Un carré de huit mètres sur huit, bordé par des lames de miroir suspendues, avec, au fond, un grand disque souple, miroir lui-aussi, et, au centre, un tapis de peaux de bêtes. Trois projecteurs, une régie son. [...]

Dans cet environnement strictement compté, les maîtres développent un travail scénique live d’une virtuosité et d’un raffinement inouïs, jouant sur les lumières et les miroirs avec une précision d’orfèvre, multipliant les ouvertures poétiques sans avoir l’air d’y toucher tout en utilisant des images fortes et agissantes...

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique


La mise en scène de Bagnoli, magnifique de lumineuse simplicité, d’une épure forcément lunaire et fascinante, entre en résonance avec la performance hypnotisante de Marianne Pousseur qui chuchote, chante, déclame ou vocifère l’amertume du vainqueur vaincu, soutenu par le décor sonore de Diederik De Cock, mêlant à son discours des voix de fantômes, d’esprits, des mélopées ensorcelantes.

Bernard Roisin, L'Echo

La Trilogie des éléments, entreprise hors du commun, loin de tout néo-classicisme kitsch et de toute post-modernité maniérée, va creuser son sillon, celui des œuvres mémorables Philippe Person

Froggy's delight

On peut dire d'"Ajax" que c'est une véritable oeuvre d'art, à part entière, une performance artistique parlée-chantée fascinante dont Marianne Pousseur est le pivot esentiel. À la base, il y a une longue et patiente recherche sur la langue, grecque et française, sur les sons, par Marianne Pousseur, en même temps que par Enrico Bagnoli, sur la lumière, l'espace qui joue avec elle, les images produites. La participation de Diederik De Cock pour un fond sonore qui devient un autre personnage fait de voix, d'esprits vocaux, est aussi remarquable, et ces trois artistes se révèlent indissocialbles en parfaite cohérence et collaboration.

Suzane Vanina, Rue du théâtre


Un enchantement poétique ! Un magnifique spectacle de la compagnie Khroma ! Une femme compositrice, chanteuse, comédienne, attachante, émouvante : Marianne Pousseur !

Roger Simons, Les feux de la rampe



Dans un carré, fait de plaques réfléchissantes, avec des jeux de lumière parfaitement étudiés et d’un effet parfois bluffants (telle la lance), Enrico Bagnoli a conçu une scénographie soignée, d’une esthétique magnifique, avec un souci du détail et une inventivité folle.
À l’opposé, sa mise en scène, d’une grande sobriété gestuelle, axe tout sur le poème de Yannis Ritsos et le jeu fascinant de Marianne Pousseur.

Muriel Hublet, Plaisir d'offrir


Une nouvelle réussite du tandem Marianne Pousseur-Enrico Bagnoli! Le texte et le personnage nous «touchent», au double sens physique et psychique, grâce à la sensorialisation de leur propos scénique: c’est le corps de Marianne Pousseur qui dit et module les mots, les chante; ce sont les battements de son coeur qui les pulsent ; c’est elle qui fait naître la lumière, dans ses éclats ou crépuscules. Quelle performance pour la comédienne, la chanteuse ; quelle magnifique conjonction significative que celle du couple créateur qu’elle forme avec Enrico Bagnoli.

Stephane Gilbart, Blog Facebook


Soulignons d’ailleurs la superbe scénographie ainsi que le jeu de lumières qui donnent du relief à un texte exigeant et méritant une attention de tous les instants. Miroirs, tôles vrombissantes et rais de lumière structure l’espace et le temps de cette performance chuchotée. Chanteuse et musicienne, Marianne Pousseur rythme son monologue d’airs tantôt tribaux, tantôt plus lyriques.

Nicolas Naizy, Metro